22 avril – Journée de la Terre

Les Nations Unis proposent cette année le thème suivant : L’environnement et l’éducation aux changements climatiques.

« L’éducation est un élément essentiel du progrès. Nous devons construire une citoyenneté mondiale qui maîtrise les questions liées aux changements climatiques et qui est consciente des risques sans précédent pour notre planète si nous ne prenons pas des mesures urgentes pour lutter contre les effets des changements climatiques. Nous devons faire en sorte que chacun et chacune puisse porter l’action climat, défendre et protéger l’environnement.

L’éducation aux changements climatiques et à l’environnement permet de développer une conscience citoyenne, qui demandera des législations et des politiques en faveur du climat, qui elles-mêmes favoriseront des technologies et des emplois verts. »

Tout un programme!!!

Disons que ce n’est pas de la tarte, surtout avec les « visions » politiques de nos voisins du Sud…

Mais gardons espoir, chacun et chacune d’entre nous a un rôle quotidien à y jouer dans nos choix de vie, dans nos habitudes de consommation, etc.

Notre planète a besoin d’amour, beaucoup d’amour!!!

OM SHANTI!

NAMASTÉ!

Suzanne Sirois

Professeur YOGA RONDEURS

La respiration de l’abeille – Bhramari

 

Il existe une panoplie de techniques de respirations que l’on nomme Prânâyâma qui font partie de la 4e branche du yoga. Un monde dès plus fascinant!

Bhramari, c’est comme un appel au temps doux du printemps, un rappel de l’éventuel retour des abeilles. 

Avant tout une technique de respiration, Bhramari est également un outil puissant de méditation.

De par le calme qu’elle instaure, la technique de respiration de l’abeille permet de réduire le stress, l’anxiété, l’agitation, le sentiment de frustration, la colère, l’hypertension artérielle et les migraines.

Bhramari améliore et fortifie la voix et contribue à éviter les maux de gorge.  Cette technique de respiration est aussi connue pour libérer les sinus et améliorer le sommeil, la concentration, la mémoire.

LA TECHNIQUE :              

  • inspiration longue et profonde en ujjayi (respiration du victorieux).

  • expiration lente, en produisant une sorte de bourdonnement venant du fond de la gorge.

2cbba9105b6b8550dec85d553d2358c7On peut utiliser Shanmukhi Mudra ou une variation de celle-ci en bouchant les oreilles à l’aide des pouces et en déposant les autres doigts sur le visage (yeux, nez, bouche) pour favoriser une intériorisation (voir le visuel).

Durant le mois d’avril, les professeurs de Yoga Rondeurs vous invite à la pratiquer de différentes manières. Personnellement, je la propose dans quelques postures durant la séance pour faire prendre conscience de la longueur de l’expiration qui diffère selon la posture, mais aussi dans un exercice de respiration dans la posture de la Table à deux pieds (dvipâda pîtham ou demi-pont) supportée dans le dos avec un bloc ou un traversin.

Il s’agira de prendre 12 respirations avec Shanmukhi Mudra en tentant d’expirer 2 fois plus longtemps qu’à l’inspiration (par exemple: Inspiration – 4 secondes et Expirations – 8 secondes).

Ensuite, en gardant Shanmukhi Mudra, on pourra revenir à notre respiration naturelle et observer le rythme respiratoire pour au moins 6 respirations conscientes.  Et continuer l’observation quelques temps en relâchant la Mudra.

Nous l’aborderons aussi dans les prochaines semaines avec des notes de musique… 

Bien hâte de vous faire découvrir cette technique!

Alors, comme ça guérit presque tout, il nous reste qu’à vous inviter à adopter Bhramari au plus vite.  Bonne semaine!

 

suzanne-yogaNAMASTÉ!

Suzanne Sirois

Professeur YOGA RONDEURS

 

 

Avril, le grand ménage…

Hand removing Ice from a frozen window revealing field of flowers behind. Clipping path around the hand included.

Avril! Le mois qui annonce le renouveau, les chaleurs à venir, l’herbe verte qui pousse et les feuilles tendres sur les arbres. C’est aussi le mois où les oiseaux reviennent faire leurs chants à nos fenêtres, un mois où les manteaux d’hiver font de plus en plus place à ceux du printemps…
Ahhhh le bonheur…

Pour beaucoup le printemps apporte avec lui « le grand ménage ». Ouvrir enfin ses fenêtres après les longs mois d’hiver, faire circuler « de l’air neuf » dans nos murs, les laver aussi, question de faire entrer le plus possible de soleil pour en profiter.

Quand j’étais petite, je trouvais cette tâche inutile, longue et pénible. Des trucs de vieilles bonnes femmes qui n’avaient que ça à faire, laver de fond en comble la maison. J’ai même eu un prof qui nous avait raconté que le grand ménage était nécessaire dans l’ancien temps, pour nettoyer la suie des fournaises à bois ou à charbon qui avaient chauffé tout l’hiver. Un nettoyage salvateur pour la santé de tous. Probablement que la tradition s’est tout de même perdue un peu.

Je connais peu de gens qui lavent de fond en comble, du plafond au sol, en passant par les armoires et les tiroirs en tout genre chaque printemps! Mais on a tous nos petits rituels printaniers, ce rituel qui amène le beau temps dans notre maison…

Outline sketch of drapes blowing in wind in front of open casement window and black cat looking at downtown Stockholm in background

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Pour ma part c’est mettre tous mes rideaux dans la laveuse, laver mes fenêtres en écoutant California Dreaming à tue tête (et à répétition), enlever la poussière partout, même les petits coins que j’oublie toujours d’habitude… Ensuite placer mes rideaux humides dans leurs pôles et les faire sécher au soleil… Ça sent bon, ça sent le propre…

Après je me sens prête! L’été peut arriver!

Il y a quelque chose de salvateur à faire maison nette.

Quelque part, ça fait de la place pour la nouveauté, ça aère les lieux et l’esprit aussi.

En parlant d’esprit…

Que pensez-vous de commencer un nouveau rituel?

Si dans notre ménage du printemps on ajoutait un ménage émotif. Question d’enlever certaines lourdeurs accumulées au fil de l’hiver qui vient de passer… Changer certaines habitudes, attitudes mentales? Si on dénouait certains liens qui nous empoussièrent dans des émotions plus négatives que positives?

Si on faisait une grande liste des choses qui encombrent l’esprit, nous alourdissent le cœur et qui nous empêchent d’avoir une attitude ouverte dans les mois qui viennent, afin de faire un choix éclairé pour la suite des choses?
Ou encore utiliser cette liste et en faire une catharsis en la brûlant pour faire des signaux de fumée à la vie. Des signaux bien clairs  lui faisant comprendre que ces émotions, ces liens, ces événements sont bel et bien fini et qu’on fait place nette. Comme la vie a horreur du vide, cet espace pourra maintenant être occupée, par des choses, des gens, des activités plus positives pour nous.

On pourrait aussi adopter une nouvelle habitude qui nous ferait du bien comme un bon câlin.

Ça peut être aussi simple que de remplacer tous nos détergents chimiques par des détergents aux huiles essentielles sans produits toxiques (pour rester dans l’idée du ménage)… Ou encore de prendre au moins une pause dehors au soleil, en étant présent à ce qui se passe autour et à l’intérieur de nous. Sans cellulaire pour nous couper des sons, des odeurs, des gens que l’on pourrait croiser. Juste être là, vraiment… Parce que le yoga c’est aussi ça. Être totalement là, dans l’instant présent. Sans forcer, dans l’acceptation de ce qui est présent et respirer ce qui s’offre à nous. L’odeur d’une tulipe, d’une pluie fine qui tombe, d’un parfum d’une personne que l’on croise…

Il y a un million de combinaisons possibles pour faire « maison nette » tant dans notre demeure, qu’à l’intérieur de nous. Et la recette peut changer selon les besoins, l’humeur et le temps que l’on peut y consacrer.

Allez.

On ouvre grand les bras, on peut même se mettre dans la position de l’arbre et on s’offre au soleil, on profite de l’instant et on se fait du bien?

16237487_10154374049848528_26819905_nBon printemps!
Namasté!
  Julie Deblois
Étudiante, Formation professorale chez Yoga Rondeurs

 

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