Claudie Verreault – une passionnée à découvrir

Avant de faire du yoga, je pensais que le yoga n’était pas pour moi. Je pensais qu’il était fait pour les autres, les gens  plus en forme, plus souples et plus habiles que moi ! J’ai été vraiment étonnée dans ma première classe de constater que le yoga avait une philosophie d’accueil et d’amour de soi tellement ancrée profondément, que je me suis sentie forte, puissante et je me suis sentie à ma place enfin dans une activité ou mon corps était sollicité.

Depuis mes découvertes vis-à-vis l’esprit, du yoga ne cesse de m’étonner et de me ravir, en plus je rencontre des gens passionnants et aujourd’hui j’aimerais vous présenter une de ces personnes qui font du monde du yoga un monde merveilleux d’amour et d’accueil.

Vous serez comme moi très impressionnés par la fougue et la passion qui l’anime.

Claudie a commencé à faire du yoga après un accident de voiture qui l’a laissé vraiment mal en point et avec des douleurs récurrentes et chroniques. Elle a des limitations qui l’amènent à devoir adapter beaucoup de positions ou même ne pas avoir la capacité d’en faire certaines. Le yoga lui apprend chaque jour à observer et à ressentir ce qui est présent, sans jugement et avec le plus de douceur possible à accepter ce qui lui arrive.

Ayant eu à faire des adaptations pour elle-même et avoir fait une recherche du mieux-être dans les mouvements, elle s’est dit qu’elle pourrait devenir enseignante et s’adapter à différentes clientèles, qui auraient besoin d’adaptation. Elle s’est intéressée à toute sorte de clientèle et travaille présentement avec des gens qui ont une maladie dégénérative ou encore un trouble dans le spectre de l’autisme. Elle s’est même associée avec une ergothérapeute afin de monter un programme de yoga pour bien cerner les besoins et les défis de cette clientèle.

Elle a suivi dernièrement une formation pour enseigner Yoga-Rondeurs. Elle est impatiente de commencer une classe, afin d’approfondir ses connaissances et aussi partager sa passion du yoga avec des femmes et des hommes qui ne se sentent pas à l’aise d’aller dans une classe de yoga régulière.

Claudie offrira une classe de Yoga-Rondeurs gratuite à Repentigny le 10 septembre prochain (Suivre le lien ci-dessous).

Animée de l’esprit du viniyoga qui dit : « Le yoga doit s’adapter aux gens et non les gens au yoga » Claudie a tout ce qu’il faut pour que quiconque puisse avancer dans une classe de yoga-rondeurs avec confiance. Elle est remplie de « l’esprit yoga » qui est très loin du dogme de performance. Elle est aussi la démonstration parfaite qu’on n’a pas besoin d’avoir tous le même corps et la même forme physique pour enseigner une classe de Yoga-Rondeurs.

Claudie est une de ces professeurs de Yoga-Rondeurs avec qui j’ai hâte de faire des mouvements sur mon tapis.

Et vous?

Classe gratuite – 20 septembre: http://yoga-rondeurs.net/event/repentigny-19h-classe-gratuite/

Session débutant le 27 septembre: http://yoga-rondeurs.net/event/repentigny-19h-2/2017-09-27/

NAMASTÉ!

Julie Deblois

Blogueuse – Yoga Rondeurs

À bas la routine!

Si comme moi, vous avez l’impression que l’été file à la vitesse grand V, ce billet vous incitera peut être à mettre un brin de folie et davantage de yoga dans votre quotidien…

Je me suis intéressée au sujet après avoir lu récemment que l’on peut avoir l’impression que le temps passe très vite quand notre vie est plutôt routinière et que l’on est sur le pilote automatique.

Souvenons-nous des longs étés de notre enfance où l’on était occupé à jouer et découvrir la vie…  Certes, techniquement parlant, il n’est pas possible de ralentir le temps, mais la science prétend que l’on peut ralentir notre perception du temps.

Quand le monde devient plus familier notre cerveau a moins de nouvelles informations à enregistrer et le temps s’évapore, selon le neuroscientifique David Eagleman. Ses recherches ont démontré que le temps est quelque chose de flexible, lié à la mémoire et que plus nos mémoires sont détaillées plus nous aurons l’impression que le moment aura duré longtemps.

À BAS LA ROUTINE!

Et si on mettait de la vie dans notre vie? Et si on faisait plus en étant plus présents?  Et si on savourait la vie?

En choisissant de remplir notre été de diverses aventures, de petits détails, d’une promenade quotidienne, de douces folies, d’exercices en pleine conscience, d’une longue séance de yoga, d’un tour dans la nouvelle grande roue de Montréal, on risque même d’avoir l’impression que l’été n’en finit plus et peut être même d’avoir hâte à la rentrée (…hummm, 😉 ça j’en doute un peu).

Convaincu…? Je l’espère bien!

NAMASTÉ!

Suzanne Sirois

Posture du mois d’août 2017 – Shukhâsana

Shukhâsana  (la posture confortable) – Drôle de posture du mois vous me direz… C’est vrai que ce n’est pas le défi le plus cardio que nous vous aurons proposé cette année.  Pourtant selon moi, c’est tellement un bon moment pour l’approfondir durant l’été, où il est bon de prendre du repos, de cultiver l’art du farniente.

En sanskrit, Shukha veut dire facilité, aisance, confort, bonheur, paix, relaxation…  Cette définition donne vraiment le ton de la posture à adopter pour la méditation.

Ce mois-ci, dans nos classes YOGA RONDEURS, nous découvrirons les postures à adopter qui nous conviendront le mieux pour la méditation, que ce soit, sur une chaise, un ballon, couché au sol, etc.  Car, après tout, la bonne posture de méditation pour nous, sera celle dans laquelle nous sommes à l’aise d’y rester durant un certain temps sans être perturbé par les malaises dans le corps.

Ceci dit, la posture telle que dessinée par Maude sera abordée durant nos classes du mois d’août, car elle procure de nombreux bienfaits physiques, émotionnels ou mentaux, à savoir :

  • Amplifie la sensation de sérénité et de tranquillité
  • Permet aux clavicules et à la poitrine de s’ouvrir
  • Calme le cerveau
  • Réduit le stress et l’anxiété
  • Élimine la fatigue mentale et physique
  • Améliore l’alignement du corps et la posture générale
  • Allonge la colonne vertébrale
  • Ouvre les hanches
  • Renforce le dos
  • Sert d’étirements pour les chevilles et les genoux

On pourra découvrir aussi des astuces qui aideront à rendre Shukhâsana plus simple, tel que :

  • Utiliser un coussin ou un tapis de yoga épais (ou un bloc de yoga en mousse) pour être plus confortablement installé
  • S’asseoir près d’un mur, en s’assurant que le mur soit un peu plus proche que la longueur d’un bloc de yoga afin de coincer le bloc entre vos omoplates et le mur pour plus de soutien
  • Placer une couverture pliée sous vos hanches ou vos genoux.

Avez-vous remarqué le bol de bleuet sur le dessin de Maude? Les bleuets frais du Québec sont au menu en août, pour la plupart de nous. En plus d’être reconnu pour ses vertus antioxydantes, j’ai appris, il y a quelques années, que ce fruit symbolisait la joie.  Je profite pour vous en souhaiter beaucoup durant le mois que s’amorce.

BON MOIS D’AOÛT!

P.S. : N’oubliez pas de changer le croisement des jambes pour équilibrer l’ouverture des hanches dans cette posture.

NAMASTÉ!

Suzanne

Petites joies de l’été (1)

Après la fraise du Québec, la pastèque est une petite joie de l’été pour moi!

Et quand on s’offre un moment pour s’informer et méditer à son sujet, l’expérience d’en manger en devient une aventure presque yogique.

Dotée d’une grande richesse en eau, la pastèque saura nous rafraîchir durant la période estivale.  Ceci dit, la pastèque a aussi des apports nutritionnels intéressants.

Mais d’abord, d’où vient-elle ? La pastèque est un fruit de la famille des cucurbitacées, elle est donc de la même famille que la citrouille, le concombre ou la courgette. Originaire d’Afrique de l’Ouest, elle a été introduite dans notre alimentation depuis des siècles. Comme ce fruit a besoin de chaleur pour pousser, elle est donc davantage cultivée dans les pays chauds.

Une richesse en eau

La pastèque contient près de 90% d’eau, ce qui fait d’elle l’un des fruits les plus riches en eau. Cette teneur très importante la rend très désaltérante, ce qui lui permet de participer à l’hydratation de notre organisme.

Avez-vous déjà essayé le jus de pastèque à la menthe, un vrai délice (pastèque broyée, jus de citron,  feuilles de menthe et quelques glaçons)!

Un fruit qui contient des nutriments protecteurs

En plus d’être une source de potassium, de magnésium et de vitamine C, on retrouve dans la pastèque des molécules antioxydantes, comme le lycopène ou le bêta-carotène (vitamine A). Le lycopène est de la famille des caroténoïdes, responsable de la pigmentation rouge de la pastèque. Aux côtés du melon, ce fruit est considéré comme l’un des aliments les plus riches en lycopène.

Cette action dite « antioxydante » lui permet de lutter contre les radicaux libres présent dans l’organisme, à l’origine du vieillissement prématuré de nos cellules et impliqué dans le développement de maladies comme les maladies cardiovasculaires ou certains cancers.

OK, moi…, je suis vendue! Direction Marché Jean-Talon pour  mettre l’alléchante pastèque au menu cette semaine.  Je vous invite à ne pas bouder cette joie d’été vous non plus!!!

N’hésitez pas à partager vos joies d’été avec nous.

 

Namasté!

Suzanne

Bouder son tapis – Billet de Julie

Mother and daughter sitting on a jetty with lake and forest in front

Avez-vous déjà boudé votre tapis? Avez-vous déjà senti que vous n’aviez plus rien en commun avec lui? D’être en bagarre avec ce que vous ressentez lorsque vous vous installez dessus?

Je suis en panne des asanas.
Plus je connais le yoga, moins je me sens à l’aise sur mon tapis.

Ce que je faisais de façon naturelle et avec candeur avant, je le fais maintenant en ayant un enfant boudeur intérieur! Je me dis que je devrais être meilleure, que je devrais me sentir plus en paix avec le souffle, les mouvements.

Cette façon de penser est tout le contraire du yoga, tout le contraire de comment doit se vivre le yoga.

Il y a un voile entre mon tapis et moi… Une brume qui le cache à ma bonne humeur, à ma joie enfantine de m’y retrouver, de sentir ce qui est là dans l’instant présent.

Peut-être avez-vous aussi eu une « panne de désir » envers votre tapis. Pas nécessairement par manque d’amour, mais bien par manque de temps, par des blessures et un corps douloureux ou simplement par usure du temps qui passe…

Peut-être aussi êtes-vous comme moi.

Vous sentez la braise encore bien là, bien chaude et que le tapis vous appelle ou qu’une petite voix en vous (la mienne ressemble à celle rieuse de ma prof et amie Suzanne Sirois), vous chuchote de retourner dessus!

« Retourne sur ton tapis »

Même si le yoga c’est bien plus que les Asanas, que je pratique bien des branches du yoga tous les jours, je ressens au fond de moi qu’il est temps que je me réconcilie avec ce que je suis ici et maintenant sur mon tapis.

Que je pratique mon souffle ailleurs que dans mes pensées et que je quitte la méditation (ma tête) pour entrer dans mon corps qui m’a fait bien souffrir dans les derniers mois, que je me réconcilie avec son image et que je pratique la bienveillance dans le mouvement.

Prendre soin de soi, c’est aussi se donner le mandat de se dépasser, d’aller plus loin que ses jugements, ses peurs et ses bouderies. C’est être le meilleur des allié, dérouler son tapis, faire Tadasana et pourquoi pas, se payer la traite avec un Virabhadrasana (le guerrier) sortir toutes griffes dehors et sortir la langue et rire! Parce que moi, ça me fait rire faire ça!  Poursuivre en acceptant que Vrkasana (l’arbre) pourrait ne pas tenir en équilibre, respirer et observer pourquoi j’aime tant cette position aussi… Respirer et en profiter…

Réaliser que cette panne, cette querelle, n’était qu’au fond une peur bien enfouie de ne pas être parfaite, comprendre enfin que la perfection n’est pas le yoga. Parce que le yoga c’est mettre un trait d’union entre le commencement et la fin de la séance. C’est l’observation de ce qui est dans l’instant et de respirer et de s’aimer.

En tout cas, pour l’instant c’est le centre de ma pratique… La bienveillance, la main tendue vers ce qui va et ce qui ne va pas en moi.

Et vous? Comment se porte votre pratique?

Namasté!
  Julie Deblois
Étudiante, Formation professorale chez Yoga Rondeurs

 

La respiration rafraîchissante – Shîtali

 

SHITALI – Avec la chaleur qui s’installe, il est maintenant le temps de ressortir cette merveilleuse technique de notre boîte à outil.  Pour rester calme et dans la fraîcheur, même durant les jours de canicule de l’été ou dans les moments les plus stressants de la vie, YOGA RONDEURS vous invite à adopter Shîtali.  Certes étrange à prime abord, ce prânâyâma est une technique respiratoire qui vaut la peine de bien apprendre et d’intégrer dans nos vies.

Cette technique de respiration est reconnue non seulement comme un souffle de refroidissement, mais aussi pour réduire la fièvre, améliorer la patience, réduire le niveau de stress, soulager le mal de gorge, calmer le feu de l’estomac et de l’indigestion, prévenir l’hypertension, diminuer les chaleurs, activer le foie, nettoyer les yeux, stimuler le haut de la poitrine et la région de la gorge.

 

 

LA TECHNIQUE :              

  • inspiration en tournant la langue en tuyau, en soulevant doucement la tête vers l’arrière avec le son « SSSSS » (*)
  • sur la rétention à poumons pleins on ramène la langue vers le palais
  • expiration ujjayi, en abaissant la tête vers le cœur (**)

(*) Si vous ne pouvez pas tourner la langue en tuyau, vous pouvez quand même profiter des bienfaits de cette technique en inspirant par la bouche avec la langue sortie ou aux travers de vos dents appuyés l’une sur l’autre.

(**) Ou encore expiration narine freinée en alternance

Débutants : 12 respirations (minimum 3 minutes)

Intermédiaires : 24 respirations

 

OK! J’en conviens! Ce n’est pas la technique de respiration la plus élégante, raison de plus pour intégrer ce prânâyâma dans votre routine du matin ou le soir avant de dormir durant l’été.

Contre-indications :  Ce prânâyâma est déconseillé durant l’hiver.  Les personnes qui souffrent d’asthme et de problèmes cardiaques éviteront de faire une longue rétention à poumons pleins.  Enfin, ce prânâyâma n’est pas indiqué pour les personnes qui souffrent de basse pression.

Mudra de la vitalité – un billet de Julie

Je ne sais pas pour vous, mais moi dès que le mois de mars a pointé le bout de son nez frisquet, mon  énergie s’est sauvé aussi vite que la neige s’est mise à tomber!

Avec cet hiver de force qui n’en finissait plus de finir et ce printemps qui a tardé à me réchauffer, j’ai eu besoin d’un coup de pouce!

Effectivement, on néglige souvent les pouces et mêmes les doigts de nos mains pour nous aider à rééquilibrer nos énergies ou à nous aider pour la renouveler.

Les mudras sont en quelque sorte le yoga au bout des doigts.

Le mudra de vitalité est si simple à exécuter et je dois vous avouer que je le fais souvent au bureau, quand je sens le stress et la fatigue m’envahir.

Installez-vous confortablement, les pieds bien à plat et joignez vos mains l’une contre l’autre au niveau du cœur. Avec l’intention d’y sentir plein d’énergie, poussez vos mains l’une contre l’autre avec vigueur et force pendant l’expiration et relâchez la pression au moment de l’inspiration.  Faites ceci pendant  5, 10 ou 30 respirations.

Inspirez et expirez par le nez et ayez conscience de l’énergie qui traverse votre corps.

Moi j’en profite pour faire un prânâyâma qui me donne autant de calme que d’énergie.

Je suis maintenant prête pour l’été et je vous souhaite plein de plaisir, pendant les beaux jours à venir.

Namasté!
  Julie Deblois
Étudiante, Formation professorale chez Yoga Rondeurs
Source: Les cartes des Mudra de G. Hirschi

22 avril – Journée de la Terre

Les Nations Unis proposent cette année le thème suivant : L’environnement et l’éducation aux changements climatiques.

« L’éducation est un élément essentiel du progrès. Nous devons construire une citoyenneté mondiale qui maîtrise les questions liées aux changements climatiques et qui est consciente des risques sans précédent pour notre planète si nous ne prenons pas des mesures urgentes pour lutter contre les effets des changements climatiques. Nous devons faire en sorte que chacun et chacune puisse porter l’action climat, défendre et protéger l’environnement.

L’éducation aux changements climatiques et à l’environnement permet de développer une conscience citoyenne, qui demandera des législations et des politiques en faveur du climat, qui elles-mêmes favoriseront des technologies et des emplois verts. »

Tout un programme!!!

Disons que ce n’est pas de la tarte, surtout avec les « visions » politiques de nos voisins du Sud…

Mais gardons espoir, chacun et chacune d’entre nous a un rôle quotidien à y jouer dans nos choix de vie, dans nos habitudes de consommation, etc.

Notre planète a besoin d’amour, beaucoup d’amour!!!

OM SHANTI!

NAMASTÉ!

Suzanne Sirois

Professeur YOGA RONDEURS

La respiration de l’abeille – Bhramari

 

Il existe une panoplie de techniques de respirations que l’on nomme Prânâyâma qui font partie de la 4e branche du yoga. Un monde dès plus fascinant!

Bhramari, c’est comme un appel au temps doux du printemps, un rappel de l’éventuel retour des abeilles. 

Avant tout une technique de respiration, Bhramari est également un outil puissant de méditation.

De par le calme qu’elle instaure, la technique de respiration de l’abeille permet de réduire le stress, l’anxiété, l’agitation, le sentiment de frustration, la colère, l’hypertension artérielle et les migraines.

Bhramari améliore et fortifie la voix et contribue à éviter les maux de gorge.  Cette technique de respiration est aussi connue pour libérer les sinus et améliorer le sommeil, la concentration, la mémoire.

LA TECHNIQUE :              

  • inspiration longue et profonde en ujjayi (respiration du victorieux).

  • expiration lente, en produisant une sorte de bourdonnement venant du fond de la gorge.

2cbba9105b6b8550dec85d553d2358c7On peut utiliser Shanmukhi Mudra ou une variation de celle-ci en bouchant les oreilles à l’aide des pouces et en déposant les autres doigts sur le visage (yeux, nez, bouche) pour favoriser une intériorisation (voir le visuel).

Durant le mois d’avril, les professeurs de Yoga Rondeurs vous invite à la pratiquer de différentes manières. Personnellement, je la propose dans quelques postures durant la séance pour faire prendre conscience de la longueur de l’expiration qui diffère selon la posture, mais aussi dans un exercice de respiration dans la posture de la Table à deux pieds (dvipâda pîtham ou demi-pont) supportée dans le dos avec un bloc ou un traversin.

Il s’agira de prendre 12 respirations avec Shanmukhi Mudra en tentant d’expirer 2 fois plus longtemps qu’à l’inspiration (par exemple: Inspiration – 4 secondes et Expirations – 8 secondes).

Ensuite, en gardant Shanmukhi Mudra, on pourra revenir à notre respiration naturelle et observer le rythme respiratoire pour au moins 6 respirations conscientes.  Et continuer l’observation quelques temps en relâchant la Mudra.

Nous l’aborderons aussi dans les prochaines semaines avec des notes de musique… 

Bien hâte de vous faire découvrir cette technique!

Alors, comme ça guérit presque tout, il nous reste qu’à vous inviter à adopter Bhramari au plus vite.  Bonne semaine!

 

suzanne-yogaNAMASTÉ!

Suzanne Sirois

Professeur YOGA RONDEURS

 

 

Avril, le grand ménage…

Hand removing Ice from a frozen window revealing field of flowers behind. Clipping path around the hand included.

Avril! Le mois qui annonce le renouveau, les chaleurs à venir, l’herbe verte qui pousse et les feuilles tendres sur les arbres. C’est aussi le mois où les oiseaux reviennent faire leurs chants à nos fenêtres, un mois où les manteaux d’hiver font de plus en plus place à ceux du printemps…
Ahhhh le bonheur…

Pour beaucoup le printemps apporte avec lui « le grand ménage ». Ouvrir enfin ses fenêtres après les longs mois d’hiver, faire circuler « de l’air neuf » dans nos murs, les laver aussi, question de faire entrer le plus possible de soleil pour en profiter.

Quand j’étais petite, je trouvais cette tâche inutile, longue et pénible. Des trucs de vieilles bonnes femmes qui n’avaient que ça à faire, laver de fond en comble la maison. J’ai même eu un prof qui nous avait raconté que le grand ménage était nécessaire dans l’ancien temps, pour nettoyer la suie des fournaises à bois ou à charbon qui avaient chauffé tout l’hiver. Un nettoyage salvateur pour la santé de tous. Probablement que la tradition s’est tout de même perdue un peu.

Je connais peu de gens qui lavent de fond en comble, du plafond au sol, en passant par les armoires et les tiroirs en tout genre chaque printemps! Mais on a tous nos petits rituels printaniers, ce rituel qui amène le beau temps dans notre maison…

Outline sketch of drapes blowing in wind in front of open casement window and black cat looking at downtown Stockholm in background

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Pour ma part c’est mettre tous mes rideaux dans la laveuse, laver mes fenêtres en écoutant California Dreaming à tue tête (et à répétition), enlever la poussière partout, même les petits coins que j’oublie toujours d’habitude… Ensuite placer mes rideaux humides dans leurs pôles et les faire sécher au soleil… Ça sent bon, ça sent le propre…

Après je me sens prête! L’été peut arriver!

Il y a quelque chose de salvateur à faire maison nette.

Quelque part, ça fait de la place pour la nouveauté, ça aère les lieux et l’esprit aussi.

En parlant d’esprit…

Que pensez-vous de commencer un nouveau rituel?

Si dans notre ménage du printemps on ajoutait un ménage émotif. Question d’enlever certaines lourdeurs accumulées au fil de l’hiver qui vient de passer… Changer certaines habitudes, attitudes mentales? Si on dénouait certains liens qui nous empoussièrent dans des émotions plus négatives que positives?

Si on faisait une grande liste des choses qui encombrent l’esprit, nous alourdissent le cœur et qui nous empêchent d’avoir une attitude ouverte dans les mois qui viennent, afin de faire un choix éclairé pour la suite des choses?
Ou encore utiliser cette liste et en faire une catharsis en la brûlant pour faire des signaux de fumée à la vie. Des signaux bien clairs  lui faisant comprendre que ces émotions, ces liens, ces événements sont bel et bien fini et qu’on fait place nette. Comme la vie a horreur du vide, cet espace pourra maintenant être occupée, par des choses, des gens, des activités plus positives pour nous.

On pourrait aussi adopter une nouvelle habitude qui nous ferait du bien comme un bon câlin.

Ça peut être aussi simple que de remplacer tous nos détergents chimiques par des détergents aux huiles essentielles sans produits toxiques (pour rester dans l’idée du ménage)… Ou encore de prendre au moins une pause dehors au soleil, en étant présent à ce qui se passe autour et à l’intérieur de nous. Sans cellulaire pour nous couper des sons, des odeurs, des gens que l’on pourrait croiser. Juste être là, vraiment… Parce que le yoga c’est aussi ça. Être totalement là, dans l’instant présent. Sans forcer, dans l’acceptation de ce qui est présent et respirer ce qui s’offre à nous. L’odeur d’une tulipe, d’une pluie fine qui tombe, d’un parfum d’une personne que l’on croise…

Il y a un million de combinaisons possibles pour faire « maison nette » tant dans notre demeure, qu’à l’intérieur de nous. Et la recette peut changer selon les besoins, l’humeur et le temps que l’on peut y consacrer.

Allez.

On ouvre grand les bras, on peut même se mettre dans la position de l’arbre et on s’offre au soleil, on profite de l’instant et on se fait du bien?

16237487_10154374049848528_26819905_nBon printemps!
Namasté!
  Julie Deblois
Étudiante, Formation professorale chez Yoga Rondeurs

 

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